Les Artistes
ÉTÉ NOMADE « Festival HANG & DIDG » vous permet de découvrir des performances musicales d’une richesse infinie, autour d’instruments envoûtants.
Si tu veux en savoir plus sur l'un de nos Artistes, clique sur sa photo !
VENDREDI 3 JUILLET A PARTIR DE 19H30
KOJI MATSUMOTO
Koji Matsumoto joue du handpan et du didgeridoo.
Sa carrière a débutée dans les rues de Melbourne.
Koji Matsumoto (didgeridoo, handpan)
2000 : Après avoir quitté son emploi, Koji part voyager. Il est à la recherche de sa voie.
Lors d'un séjour en Allemagne, il rencontre des personnes ouvertes d'esprit, vivant leur vie comme elles l'entendent. Cette expérience est marquante pour Koji.
Au contact de ces personnes si différentes, il trace son propre chemin.
2006 : Lors de son premier voyage en Australie, il perd tout son argent, son passeport et son billet d'avion à Perth. Il commence alors à jouer du didgeridoo dans la rue.
Il joue sans relâche pour pouvoir rentrer chez lui et survivre.
2008 : Au Japon, il réalise à quel point il aime jouer dans la rue et apporter de la joie aux gens grâce à sa musique. Koji décide alors de quitter le Japon et de voyager à travers le monde pour partager sa musique.
Il joue actuellement dans un groupe appelé Matsumoto Zoku.
OWA
Owa, c'est la rencontre entre le percussionniste Laurent Sureau, spécialiste des Handpans, ces instruments insolites encore méconnus du grand public et la chanteuse Nadia Simon aux envolées vocales atmosphériques.
A eux deux, ils créent une musique Pop Trip-hop aux sonorités
nouvelles et «inclassables» qui vous mènent hors du temps, entre l’univers de Lisa Gerrard chanteuse de Dead can dance et Manu Delago batteur de Björk.
Leur rencontre sonne comme une évidence. Entre la chanteuse
mancelle Nadia Simon, et le percussionniste poitevin
Laurent Sureau, spécialiste de ces instruments « célestes » que sont les handpans, la complicité saute aux oreilles, dès la première écoute.
Il aura pourtant fallu plusieurs mois avant que ces deux auteurs compositeurs entament leur fructueuse collaboration. Le temps que Nadia - qui avait enregistré sa voix sur une
des vidéos instrumentales de Laurent - ose prendre contact avec lui.
La rencontre, en 2018 au Handpan festival, révèle une grande proximité artistique et permet d’envisager un premier duo, qui sera enregistré à distance. Puis vient l’heure de la
toute première répétition à Poitiers, le 15 novembre 2018.
Elle se prolongera par un concert improvisé, le soir même.
Tout va ensuite très vite : en moins d’un an, le premier
album du duo Owa est lancé et les deux complices assurent la première partie de Brigitte Fontaine, le 2 novembre 2019, en ouverture du festival sarthois Bebop.
SAMEDI 4 JUILLET A PARTIR DE 19H30
JORIS FEUILLATRE ET LILY JUNG
Notre duo a été comme une évidence après nos rencontres musicales partagées à Été nomade il y a deux, puis suite à mon invitation à venir improviser un morceau lors de mon concert au Rêve de l’Aborigène en 2024 !
Ti Sage est un duo métissé où voguent la voix et le Kamalengoni ,une harpe luth du Mali.
Leurs compositions mêlant les sons modernes et originaux avec les couleurs des instruments traditionnels, vous emmènent dans une contrée entre le sensible et le sacré
Lily a cette voix incarnée, spontanée et sincère.
Elle relie les cultures et les êtres dans une même vibration.
Joris emmène le groove et la mélodie des cordes. Le son chaleureux et rythmé du Kamalengoni tisse des ponts entre ces deux mondes !
Lily JUNG Formée à la technique lyrique , elle explore également le monde du jazz et intègre la Music Academy International à Nancy pour élargir ces connaissances et enrichir sa technique vocale avant d’aller s’inspirer des couleurs vocales des 4 coins du monde durant ses grands voyages : elle enseignera le chant durant 3 ans à Pékin, puis prendra quelques chants traditionnels dans sa besace à son passage
en Mongolie, en Birmanie et en Inde!
Joris FEUILLATRE,tout d'abord passionné par la percussion africaine, il fait plusieurs voyages au Mali pour enrichir sa pratique et y découvre lors de son dernier voyage en 2000 le Kamalengoni. Puis en 2008 il rencontre Abou Diarra, maitre incontesté de cet instrument, qui le forme et qu’il accompagne sur scène pendant plusieurs années.
Ensuite il tourne en solo. En même temps il se spécialise dans la
fabrication des Kamalengonis, ce qui lui permet de jouer ses propres instruments.
KAOPHONIC TRIBU
KAOPHONIC TRIBU nait autour d’un concept : mélanger transe ethnique et électricité rock.
Percussions africaines, didgeridoo, batterie et basse électrique concocte un cocktail sonore épais et original dans le paysage musical.
Le groupe étoffe son style et sa palette sonore grâce à l’apport d’instruments nouveaux tels que guitare, claviers, guimbarde …
Après 5 albums studio et un Live, KAOPHONIC TRIBU sort un nouvel EP en 2025.
Cet album reste fidèle au son tribal des origines : grooves afros, basse lourde, didgeridoo enivrant… et se promène dans des paysages musicaux chers aux membres actuels du groupe.
Découvrez ou redécouvrez sur scène cette énergie pure, tribale, électro-organique.
DIMANCHE 5 JUILLET A PARTIR DE 15h
MICHEL ABRAHAM - uRYa
uRYa est un passeur d’émotions. Sa musique, venue des hauts plateaux de Mongolie, nous transporte comme un vol magique au cœur des steppes, auprès des peuples nomades.
Voix de gorge et violon cheval, tambour chamanique et guimbarde se confondent pour nous faire entendre le chant de la rivière, le galop de chevaux et le pépiement des oiseaux.
Ces paysages sonores nous racontent les grands espaces, le feu, le froid, les hommes, les âmes et les chamanes.
À la fois étrange et familière, cette cartographie imaginaire résonne en nous comme un souvenir de ces temps où nous vivions en harmonie avec la nature.
Puissante et émouvante, intemporelle et universelle, la musique d’uRYa nous replace au cœur d’une nature rude, sauvage et belle. Un joyau brut d’où jaillit une transe douce, une respiration salvatrice, un baume pour l’âme.
Ambassadeur de la culture mongole en France, Michel Abraham, le "français mongol" comme il est appelé par ses pairs dans le pays des steppes, a créé le projet uRYa en 2011 pour partager sa passion.
uRYa signifie "l'appel de la nature" en vieux mongol, cette nature qui a justement inspiré la création du violon cheval et des chants de gorge.
Élève des plus grands maîtres de chant de gorge de Mongolie, Hosoo et Sengedorj, mais aussi du célèbre chamane de la République de Touva Nikolay Oorzhak, uRYa s'est classé 7e au dernier concours international de chant diphonique à Khovd en Mongolie, en septembre 2018.
Il accompagne ses chants d'instruments classés au patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO comme la vièle à tête de cheval morin khuur ou la flûte tsuur.